L’OJF dénonce avec la plus grande fermeté les prises de position attribuées au vice-président de la FIDH en faveur du Hamas et du Hezbollah

L’OJF exprime son indignation profonde à la suite des révélations concernant des publications et prises de position attribuées à Aziz Rhali, vice-président de la Fédération internationale pour les droits humains — FIDH, apparaissant comme des marques de soutien, de complaisance ou de glorification à l’égard du Hamas, du Hezbollah et de figures associées au terrorisme.
Ces faits, s’ils sont confirmés, sont d’une gravité extrême.
Le Hamas et le Hezbollah ne sont pas de simples mouvements politiques. Ils sont associés à des violences terroristes, à des attaques contre des civils, à des prises d’otages, à une idéologie de haine et à une stratégie assumée de terreur. Le Hamas est visé par les dispositifs antiterroristes de l’Union européenne et désigné comme organisation terroriste par les États-Unis. Le Hezbollah est également désigné comme organisation terroriste par les États-Unis, tandis que sa branche militaire figure sur la liste terroriste de l’Union européenne.
Dans ce contexte, aucune ambiguïté n’est acceptable.
L’OJF rappelle avec force qu’il ne s’agit pas ici d’un débat sur les droits des Palestiniens, ni d’une discussion sur la critique légitime de tel ou tel gouvernement. Il s’agit d’un sujet beaucoup plus grave : la banalisation, la justification ou la glorification d’organisations terroristes responsables de crimes contre des civils.
Une organisation prétendant défendre les droits humains ne peut, en aucun cas, tolérer en son sein des responsables qui entretiennent une quelconque ambiguïté avec des groupes dont l’action est fondée sur la violence, l’intimidation, l’antisémitisme et le mépris absolu de la vie humaine.
La FIDH ne peut pas invoquer l’universalité des droits humains tout en laissant planer le moindre doute sur sa position face au Hamas, au Hezbollah ou à toute organisation terroriste. Les droits humains sont indivisibles : ils valent pour tous les civils, y compris les victimes israéliennes, juives, françaises ou étrangères du terrorisme islamiste.
L’OJF demande donc solennellement à la FIDH :
- une condamnation publique, claire et sans équivoque de toute prise de position favorable au Hamas, au Hezbollah ou à leurs dirigeants ;
- une clarification immédiate sur les publications et engagements attribués à son vice-président Aziz Rhali ;
- la suspension de M. Rhali de toute fonction de représentation le temps qu’une enquête interne indépendante soit menée ;
- des sanctions internes effectives si les faits rapportés sont établis ;
- un engagement public de la FIDH à ne jamais tolérer, dans ses instances dirigeantes, la moindre complaisance envers le terrorisme ou l’antisémitisme.
Le silence, l’embarras ou les demi-mots ne suffiront pas.
Face au terrorisme, face à l’antisémitisme, face à la glorification de ceux qui assassinent des civils, il n’y a pas de neutralité possible. Une organisation de défense des droits humains doit être exemplaire. Lorsqu’un de ses hauts responsables est mis en cause pour des positions aussi graves, l’exigence minimale est la transparence, la responsabilité et la rupture immédiate avec toute ambiguïté.
L’OJF restera pleinement mobilisée et se réserve le droit de saisir toutes les autorités compétentes, institutionnelles, judiciaires et associatives, afin que de tels faits ne soient ni banalisés ni passés sous silence.
Le terrorisme ne se commente pas avec indulgence. Il se condamne.
Observatoire Juif de France
Contact presse: contact@ojfrance.fr
Ps : Le Point a publié le 14 mai 2026 un article sur les publications controversées attribuées à Aziz Rahim
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