Accueillir un ancien djihadiste, même sans tapis rouge : une faute morale, stratégique… et nationale
Le président de la République a choisi de recevoir même sans tous les honneurs Ahmad al-Chareh, nouveau chef de l’État syrien. Ce nom ne dit peut-être rien au grand public. Mais derrière cette apparente normalisation se cache une réalité dérangeante : l’homme que l’on accueille à l’Élysée fut longtemps connu sous Read more…






