Communiqué
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Gaza : une enseignante de l’UNRWA dénonce la culture de la mort enseignée aux enfants
Dans une vidéo, une enseignante de Gaza dénonce la promotion de la violence auprès des élèves et accuse certains de ses collègues de diffuser des idéologies glorifiant la mort. Son témoignage relance les interrogations sur l’éducation dans les écoles de l’UNRWA et sur la responsabilité de ses dirigeants. 26 octobre 2026
ParDelphine Miller
Gaza : une enseignante de l’UNRWA dénonce la culture de la mort enseignée aux enfants
Une enseignante de l’UNRWA à Gaza prend la parole pour dénoncer ce qu’elle décrit comme une culture de la mort qui imprègne l’éducation des enfants. Dans une vidéo, elle alerte sur la place accordée, selon elle, aux idéologies de meurtre et de violence dans l’environnement scolaire palestinien. Elle affirme que ces idées sont activement inculquées aux élèves, au détriment des valeurs de la vie, de la connaissance et du respect de l’autre.
En s’exprimant en tant qu’enseignante à Gaza, au sein même du système éducatif concerné, elle entend attirer l’attention sur les messages auxquels les enfants sont exposés et sur les conséquences que peuvent avoir des discours contribuant, selon ses déclarations, à banaliser la violence.
Une école est censée donner aux enfants les moyens de construire leur avenir, de développer leur esprit critique et de comprendre le monde. Lorsque des idéologies glorifiant le meurtre sont présentes dans l’éducation, la question de leur place dans les programmes et les pratiques pédagogiques se pose.
Au cœur de cette affaire se trouve l’UNRWA, l’agence des Nations unies chargée notamment de l’éducation des réfugiés palestiniens. Depuis plusieurs années, l’organisation fait l’objet de controverses concernant certains contenus scolaires et d’accusations relatives à la présence de messages de haine ou de glorification de la violence. Le témoignage de cette enseignante s’inscrit dans ce débat et soulève de nouvelles questions sur les pratiques éducatives dans les établissements concernés.
Cette affaire pose également la question des responsabilités au sommet de l’agence. Philippe Lazzarini, ancien commissaire général de l’UNRWA, devra-t-il répondre d’éventuelles défaillances dans la supervision des pratiques éducatives ? Pour examiner cette question, il est nécessaire de déterminer quelles alertes ont été portées à la connaissance de la direction, quelles mesures ont été prises et si des manquements précis peuvent être établis.
Les déclarations de l’enseignante constituent un témoignage qui mérite d’être examiné et confronté à des éléments vérifiables. La portée des accusations dépend notamment de leur documentation, des contenus concernés et des réponses des institutions mises en cause.
À Gaza, l’avenir des jeunes générations dépend aussi de ce qui leur est enseigné dans les salles de classe. Le rôle de l’éducation, les valeurs qu’elle transmet et les mécanismes chargés d’en assurer le contrôle restent au cœur des interrogations soulevées par ce témoignage.
Source :https://israj.media-j.com
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