Communiqué

Pourquoi les Palestiniens se Réjouissent-ils des Meurtres de Juifs ? par Khaled Abu Toameh le 19 avril 2022 pour Gatestone Institute

Pourquoi les Palestiniens se Réjouissent-ils des Meurtres de Juifs ? par Khaled Abu Toameh le 19 avril 2022 pour Gatestone Institute

En réaction à la désinformation et à la falsification de l’histoire, sciemment ou inconsciemment par beaucoup de journalistes, par des Etats et même par Wikipedia, heureusement qu’il y a des personnes intègres dans le monde musulman, afin de rétablir la vérité historique. Les États ont voté à l’ONU une résolution afin que le Mont du Temple s’appelle dorénavant l’esplanade des Mosquées. Alors qu’il aurait suffi d’ouvrir la bible ou les livres d’histoire. Wikipedia mentionne que monsieur Khaled Abu Toameh est de nationalité Palestinienne alors que ce monsieur est de nationalité Israélienne.

René LEVY 


Pourquoi les Palestiniens se Réjouissent-ils des Meurtres de Juifs ?

Les réjouissances qui ont eu lieu en Cisjordanie et dans la bande de Gaza après les récentes attaques terroristes contre Israël sont un signe – parmi d’autres – de la radicalisation croissante des Palestiniens et de leur refus de reconnaître le droit d’Israël à l’existence.

La joie exprimée par ces Palestiniens descendus dans la rue pour distribuer des sucreries et scander des slogans en faveur des terroristes, est la même que celle qui a éclaté en 1991, quand le dictateur irakien Saddam Hussein a tiré des missiles sur Israël pendant la première guerre du Golfe ; et elle est identique à la liesse que les attentats-suicides du Hamas, du Fatah, du Jihad islamique palestinien et d’autres groupes terroristes ont suscité chaque fois qu’ils ont tué des centaines d’Israéliens lors de la deuxième Intifada, en 2000.

Ces fêtes populaires spontanées prouvent certes le manque de respect des Palestiniens pour la vie humaine et leur soutien politique au terrorisme, mais elles démontrent également qu’un Palestinien est considéré comme un héros quand il assassine un Juif, alors que celui qui cherche la paix avec Israël passe pour un traître.

Un sondage d’opinion publié le 22 mars a révélé que le soutien palestinien à la « lutte armée » contre Israël est passé en trois mois de 42 % à 44 %.

Dans le lexique des Palestiniens, la « lutte armée » est un euphémisme pour désigner toute la palette des violences terroristes qui vont des jets de pierres aux attentats-suicides en passant par les coups de feu, les coups de couteau, les voitures-bélier, les salves de roquettes et autres réjouissances.

Ce sondage mené par le Centre palestinien de recherche politique et d’enquête, montre que 70% des Palestiniens sont opposés à toute reprise du processus de paix avec Israël. Si de nouvelles élections à la présidence de l’Autorité palestinienne (AP) avaient lieu aujourd’hui, l’actuel président Mahmoud Abbas serait illico remplacé par Ismail Haniyeh, chef du Hamas, un groupe terroriste soutenu par l’Iran et qui cherche à détruire Israël.

Une majorité de Palestiniens voterait en faveur du Hamas en cas d’élections parlementaires. Ainsi, 73% des Palestiniens interrogés réclame la démission d’Abbas, âgé de 86 ans. Dans les sondages précédents, 80 Palestiniens sur cent souhaitaient déjà la démission d’Abbas.

La plupart des Palestiniens réclament un départ de leur président, mais l’administration américaine est l’une des rares acteurs de la scène internationale à prendre Abbas en considération et à miser sur lui pour la fameuse solution à deux États censée instaurer la paix avec Israël.

Après sa dernière rencontre avec Abbas à Ramallah le 27 mars, le secrétaire d’État américain Antony Blinken a une fois de plus réitéré « l’engagement de l’administration Biden envers le principe de base » de la solution à deux États :

« Les Palestiniens comme les Israéliens méritent de vivre dans des conditions égales de liberté, d’opportunité, de sécurité, de dignité, et nous pensons en fin de compte, que la manière le plus efficace de réaliser ce principe de base est de créer deux États. »

Mais la vérité a bousculé l’analyse de Blinken : le sondage réalisé une semaine avant son arrivée à Ramallah, la capitale de facto des Palestiniens, montre que la plupart des Palestiniens (58 %) sont opposés à la solution à deux États. La raison en est simple : ils ne reconnaissent pas le droit d’Israël à l’existence.

Ces Palestiniens veulent la paix sans Israël, et pas la paix avec Israël. Pour eux, la paix commence quand Israël cesse d’exister.

Comme ce sondage et les précédents l’ont montré, la plupart des Palestiniens soutiennent le Hamas, dont la Charte appelle ouvertement à l’élimination d’Israël.

Œuvrer à la « libération de toute la Palestine, du Jourdain à la mer Méditerranée » est pour les Palestiniens, un devoir religieux. L’article 11 de la Charte stipule :

« Le Mouvement de résistance islamique [Hamas] croit que la terre de Palestine est une terre islamique waqf pour toutes les générations de Musulmans jusqu’au jour de la résurrection. Il est illicite d’y renoncer en tout ou en partie, de s’en séparer en tout ou en partie ».

L’article 15 dit :

« Si l’ennemi usurpe une partie de la terre musulmane, le Jihad [la guerre sainte] devient le devoir individuel de chaque musulman. Face à l’usurpation de la Palestine par les Juifs, la bannière du jihad est le seul choix possible. »

La charte du Hamas rappelle également aux musulmans le célèbre dicton du prophète Mahomet :

« Le Jour du Jugement n’aura pas lieu tant que les Musulmans n’auront pas combattu les Juifs. Le Jour du Jugement, les Juifs se cacheront derrière les pierres et les arbres / Et les pierres et les arbres diront : ‘Oh Musulman, oh Serviteur d’Allah, il y a un Juif qui se cache derrière moi, viens le tuer. »

Le sondage a aussi révélé qu’une grande majorité de Palestiniens (73%) croit que le Coran prophétise la disparition d’Israël. Mais une autre majorité (57%) ne croit pas à l’exégèse de ces érudits musulmans qui affirment que selon certains versets du Coran, la disparition d’Israël aura lieu … en 2022.

La grande majorité des Palestiniens est ainsi persuadée que le Coran prévoit explicitement la disparition d’Israël, mais que seule la date manquerait. Cette conviction est l’expression claire d’un vœu pieux collectif, notamment dans cette partie de la population palestinienne qui a applaudi, dansé et distribué des bonbons pour célébrer les attentats de Beer Sheva, Bnei Brak et Tel Aviv en ces dernières semaines.

Se félicitant de la récente vague d’attentats terroristes en Israël, le chef du Hamas Mahmoud Zahar a déclaré le 9 avril : « Ces opérations héroïques récurrentes indiquent clairement que les Juifs n’ont aucun avenir sur notre terre de Palestine ».

Comme le montre le sondage, les Palestiniens aspirent à être présidés par quelqu’un comme Zahar. Un dirigeant palestinien qui parle de détruire Israël ou d’assassiner des Juifs a plus de chances d’être élu que celui qui se déclare opposé au terrorisme et œuvre à la réalisation d’une « solution à deux États ».

Les Palestiniens valorisent plus le diplôme d’une prison israélienne que celui de n’importe quelle université. La liste de l’ancien Premier ministre de l’Autorité palestinienne, Salam Fayyad, économiste de renommée mondiale formé aux États-Unis, n’a remporté que deux sièges aux élections législatives de 2006. Fayyad ne suscite pas l’adhésion des Palestiniens parce qu’il n’a jamais purgé de peine dans une prison israélienne et qu’il n’a pas tué ou blessé un Juif à l’occasion d’une opération terroriste contre Israël.

L’une des raisons de la radicalisation croissante des Palestiniens est aussi l’incitation vicieuse d’Abbas et de l’Autorité palestinienne contre Israël et les Juifs.

Dans les jours et semaines qui ont précédé la vague terroriste, les dirigeants palestiniens ont affirmé à leur peuple que les Juifs prévoyaient de profaner la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem et d’y commettre des crimes. De telles diffamations nourrissent le terrorisme et augmentent la motivation des Palestiniens à assassiner des Juifs. C’est aussi ce type d’incitation qui pousse toujours davantage les Palestiniens dans les bras accueillants du Hamas et d’autres extrémistes.

Les Palestiniens qui se réjouissent des meurtres de Juifs s’entendent dire par leurs dirigeants que le terrorisme a pour mission d’empêcher Israël de « commettre des crimes » contre la mosquée Al-Aqsa. Il s’agit bien sûr d’une calomnie car depuis le début du Ramadan, des dizaines de milliers de fidèles musulmans accèdent librement et en toute sécurité à cette mosquée pour y prier.

Ce sont les dirigeants palestiniens qui ont radicalisé leur propre peuple. Ce sont eux qui font que le meurtre de jeunes juifs qui profitent de leur temps libre ensemble, dans un bar du centre de Tel-Aviv, donne lieu à des réjouissances populaires. Les Palestiniens ont été radicalisés et soumis à un lavage de cerveau par leurs dirigeants au point que la paix avec Israël ou la solution à deux États est considérée comme une opportunité de massacre.

L’administration Biden, quant à elle, continue de prétendre qu’Abbas et son gouvernement sont des partenaires crédibles et que les Israéliens et les Américains peuvent faire affaire avec eux.

Blinken aurait mieux rendu service à sa cause s’il avait dénoncé les réjouissances consécutives aux meurtres de juifs et fait pression publiquement sur les dirigeants palestiniens pour qu’ils cessent immédiatement leur campagne d’incitation contre Israël et qu’ils ne glorifient plus les Palestiniens qui assassinent les Juifs.

Ignorer la liesse de la rue palestinienne et prétendre que l’Autorité palestinienne est un partenaire fiable pour la paix ne peut produire que davantage de violence et d’effusions de sang. Il est temps que l’administration Biden et les autres donateurs occidentaux tapent sur la table et exigent la fin de la campagne venimeuse visant à délégitimer Israël et à diaboliser les Juifs. Tant qu’un véto ne sera pas mis, nous continuerons à voir des Palestiniens danser et distribuer des bonbons parce que le sang juif coule à leurs pieds.

Khaled Abu Toameh est un journaliste primé basé à Jérusalem.

Source: https://www.gatestoneinstitute.org/18423/palestinians-celebrate-murder-jews

René Lévy

Président

ojfp@orange.fr

English translation

This is where the disinformation comes from, Khaled Abu Toameh is an Arab of Israeli nationality born in 1963 while on Wikipedia it is mentioned that he is of Palestinian nationality. How far will the lies go?


Why Palestinians Celebrate the Murder of Jews

by Khaled Abu Toameh April 12, 2022 at 5:00 am

  • [T]he celebrations once again prove that a Palestinian who murders a Jew is a hero, whereas one who seeks peace with Israel is a traitor.
  • Here is an inconvenient truth for Blinken: the poll that was conducted one week before he arrived in Ramallah, the de facto capital of the Palestinians, showed that most Palestinians (58%) are opposed to the two-state solution. Why? They do not believe in Israel’s right to exist.
  • These Palestinians want peace without Israel, not peace with Israel. The only peace they envision is one where Israel would cease to exist.
  • That is why — as this and previous polls have shown — most Palestinians continue to support Hamas, whose charter openly calls for the elimination of Israel.
  • Praising the recent wave of terror attacks in Israel, Hamas leader Mahmoud Zahar said on April 9, “These recurring heroic operations prove a clear fact — that there is no future for the Jews on our Palestinian land.”
  • [I]t is leaders such as Zahar whom the Palestinians would prefer as their president. A Palestinian leader who talks about destroying Israel or murdering Jews has a better chance of being elected than one who states that he is opposed to terrorism and wants to work towards achieving a two-state solution.
  • Palestinians have been radicalized… by their leaders to the point where peace with Israel or a two-state solution is seen as an opportunity to slaughter.
  • The Biden administration, meanwhile, continues to pretend that Abbas and his government are credible partners, and that Israelis and Americans can do business with them.
  • It would have been more useful had Blinken denounced the celebrations and publicly pressured the Palestinian leadership immediately to halt the massive campaign of incitement against Israel and the glorification of Palestinians who murder Jews.
  • It is time for the Biden administration and other Western donors to start banging on the table and demanding an end to the poisonous campaign to delegitimize Israel and demonize Jews. Until that happens, we will continue to see Palestinians dancing and handing out candy because Jewish blood flows at their feet.

 

The celebrations that took place in the West Bank and Gaza Strip after the recent terror attacks in Israel are yet another sign of the growing radicalization among the Palestinians and their refusal to recognize Israel’s right to exist.

The expressions of joy, when Palestinians took to the streets to hand out sweets and chant slogans in support of the terrorists, are reminiscent of the celebrations that took place when then Iraqi dictator Saddam Hussein fired missiles at Israel in 1991 during the First Gulf War, or when Hamas, Fatah, Palestinian Islamic Jihad and other terror groups carried out suicide bombing attacks, murdering hundreds of Israelis during the Second Intifada, which erupted in 2000.

Apart from demonstrating the Palestinians’ disrespect for human life and support for terrorism, the celebrations once again prove that a Palestinian who murders a Jew is a hero, whereas one who seeks peace with Israel is a traitor.

A public opinion poll published on March 22 found that Palestinian support for an “armed struggle” against Israel has risen from 42% three months ago to 44%.

In the lexicon of the Palestinians, “armed struggle” is a euphemism for various forms of terrorism against Israel, ranging from rock-throwing to shooting, stabbing, car-ramming, rocket salvos and suicide bombing attacks.

The poll, conducted by the Palestinian Center for Policy and Survey Research, showed that a majority of 70% opposes a resumption of the peace process with Israel.

If new elections for the presidency of the Palestinian Authority (PA) were held today, Ismail Haniyeh, the leader of Hamas, the Iran-backed terrorist group that seeks to destroy Israel, would defeat PA President Mahmoud Abbas, according to the results of the survey. Additionally, a majority of Palestinians said that they would vote for Hamas in a parliamentary election.

Another 73% of the Palestinian public want the 86-year-old Abbas to resign. Previous polls have indicated that nearly 80% of the public wants to see Abbas step down.

While most Palestinians are saying that they want to see their president depart from the scene, the US administration seems to be among the few parties in the international arena that continue to deal with Abbas and pin hopes on him regarding the so-called two-state solution and peace with Israel.

After his last meeting with Abbas in Ramallah on March 27, US Secretary of State Antony Blinken again repeated the Biden administration’s “commitment to the basic principle” of the two-state solution:

“Palestinians and Israelis alike deserve to live with equal measures of freedom, of opportunity, security, of dignity, and we believe that the most effective way, ultimately, to give expression to that basic principle is through two states.”

Here is an inconvenient truth for Blinken: the poll that was conducted one week before he arrived in Ramallah, the de facto capital of the Palestinians, showed that most Palestinians (58%) are opposed to the two-state solution. Why? They do not believe in Israel’s right to exist.

These Palestinians want peace without Israel, not peace with Israel. The only peace they envision is one where Israel would cease to exist.

That is why — as this and previous polls have shown — most Palestinians continue to support Hamas, whose charter openly calls for the elimination of Israel.

For them, it is a religious duty to work toward the “liberation of all of Palestine, from the Jordan River to the Mediterranean Sea. Article 11 of the charter states:

“The Islamic Resistance Movement [Hamas] believes that the land of Palestine is an Islamic Waqf consecrated for future Muslim generations until Judgement Day. It, or any part of it, should not be squandered; it or any part of it, should not be given up.”

Article 15 says:

“The day that enemies usurp enemies usurp part of Muslim land, jihad [holy war] becomes the individual duty of every Muslim. In face of the Jews’ usurpation of Palestine, it is compulsory that the banner of jihad be raised.”

The Hamas charter also reminds Muslims of the famous saying of the prophet Mohammed:

“The Day of Judgement will not come about until Muslims fight the Jews, when the Jew will hide behind the stones and trees. The stones and trees will say O Muslims, O Abdullah, there is a Jew behind me, come and kill him.”

Moreover, the poll found that a vast majority of Palestinians (73%) believes that the Koran contains a prophecy concerning the demise of Israel. However, the majority (57%) does not believe the assessment, stated by a few Muslim scholars, that verses in the Koran predict the exact year of the demise of Israel: 2022.

So, the vast majority of the Palestinians are convinced that the Koran does include reference to the demise of Israel, they just are not sure what year that will happen. This conviction is a clear expression of wishful thinking on the part of most Palestinians, especially those who were cheering, dancing and distributing sweets to celebrate the terror attacks that took place in the Israeli cities of Be’er Sheva, Bnei Brak and Tel Aviv in the past few weeks.

Praising the recent wave of terror attacks in Israel, Hamas leader Mahmoud Zahar said on April 9, “These recurring heroic operations prove a clear fact — that there is no future for the Jews on our Palestinian land.”

As shown by the poll, it is leaders such as Zahar whom the Palestinians would prefer as their president. A Palestinian leader who talks about destroying Israel or murdering Jews has a better chance of being elected than one who states that he is opposed to terrorism and wants to work towards achieving a two-state solution.

For the Palestinians, it is much more important if one graduates from an Israeli prison than from any university. That is why former PA Prime Minister Salam Fayyad, a world-renowned economist and reformer educated in the US, won only two seats when his slate ran in the last parliamentary election in 2006. Fayyad’s lack of popularity is mainly attributed to the fact that he never served time in an Israeli prison for murdering or wounding a Jew or engaging in terror activity against Israel.

One of the reasons behind the rising radicalization of the Palestinians is the vicious incitement by Abbas and the Palestinian Authority against Israel and Jews.

In the days and weeks before the wave of terrorism began, the Palestinian leaders were telling their people that Jews are planning to desecrate and commit crimes against the Al-Aqsa Mosque in Jerusalem. It is such libels that fuel the terrorists and increase their motivation to murder Jews. It is also this type of incitement that drives more Palestinians into the welcoming arms of Hamas and other extremists.

The Palestinians who are celebrating the murder of Jews have been told by their leaders that the terrorism aims to stop Israel from “committing crimes” against the Al-Aqsa Mosque. This of course is completely false because since the beginning of Ramadan, tens of thousands of Muslim worshippers have been freely and safely accessing the mosque for prayers.

That is another example of how Palestinian leaders have radicalized their own people to the point where the murder of young Jewish men enjoying their time in a bar in the center of Tel Aviv becomes a cause for public celebration. Palestinians have been radicalized and brainwashed by their leaders to the point where peace with Israel or a two-state solution is seen as an opportunity to slaughter.

The Biden administration, meanwhile, continues to pretend that Abbas and his government are credible partners, and that Israelis and Americans can do business with them.

It would have been more useful had Blinken denounced the celebrations and publicly pressured the Palestinian leadership immediately to halt the massive campaign of incitement against Israel and the glorification of Palestinians who murder Jews.

Ignoring the scenes of jubilation on the Palestinian street and continuing to pretend that the Palestinian Authority is a reliable partner for peace will only lead to further violence and bloodshed. It is time for the Biden administration and other Western donors to start banging on the table and demanding an end to the poisonous campaign to delegitimize Israel and demonize Jews. Until that happens, we will continue to see Palestinians dancing and handing out candy because Jewish blood flows at their feet.

Khaled Abu Toameh is an award-winning journalist based in Jerusalem.

Source: https://www.gatestoneinstitute.org/18423/palestinians-celebrate-murder-jews

René Lévy

Président

ojfp@orange.fr

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